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Portrait : Nicolas Goyard, « le windsurf, ma passion depuis ma plus tendre jeunesse »

Breton, fils de parents passionnés de mer et de voile, il n’en fallait pas plus à Nicolas pour suivre le sillage familial et devenir un passionné de planche. Rencontre

« A 6 mois je traversais le golfe de Gascogne, à 18 mois je traversai l’Atlantique. A 2 ans, je découvrais le Pacifique, la Polynésie. Comme mon frère ainé Thomas, j’ai tiré mes premiers bords de planche dans le lagon de Tahaa en Polynésie avant d’arriver en Nouvelle-Calédonie à l’âge de 6 ans. C’est là que j’ai découvert la compétition en Optimist puis très vite en planche à voile. Depuis, mon sillage me poursuit toujours, pendant un temps sur des raceboards comme la planche olympique, et maintenant sur des planches de slalom ou encore sur le fidèle catamaran familial sans lequel rien ne serait peut-être arrivé» peut-on lire sur son site.

Actuellement étudiant dans une école d’ingénieur en Métropole, Nicolas organise son temps entre ses études, ses entrainements et les compétitions. Deux fois champion du monde, trois fois champion de France et une fois champion d’Europe de Slalom, il nous livre ses impressions.

Qu’est-ce que tu aimes dans ce sport ?

On a beau faire des centaines et des centaines de sessions, c’est à chaque fois différent. Le vent n’est jamais le même, les vagues également ; et à chaque fois on découvre des sensations différentes.

Aujourd’hui, une place de deuxième au championnat de Nouvelle-Calédonie de Slalom, comment s’est déroulé la compétition ?

Pas aussi bien que je ne l’aurais voulu. J’ai pris le mauvais aileron à la première manche et ensuite j’ai mal régaté donc Basile est allé plus vite que moi.

Les prochaines étapes ?

Tout d’abord le championnat de Nouvelle-Calédonie de foil le week-end du 11 et 12 novembre ; puis le Grand Prix du Château Royal et ensuite la PWA, la coupe du Monde.

Des remerciements ?

Le sport de haut niveau a un coût élevé à cause d’une part de l’investissement nécessaire en matériel sportif de qualité et de son renouvellement régulier lié à son usage intensif, et à cause des frais de déplacements aux compétitions. L’aide de mes sponsors, mécènes et autres financeurs institutionnels est fondamentale. Diabolo Fun Board, Laurent gauzère, province Sud, Ligue Calédonienne de Voile, Gouvernement… Un grand merci à eux !

Quel conseil pour un jeune sportif ?

La persévérance. En planche ou en foil, les débuts sont assez ingrats, tu tombes souvent et tu n’avances pas vite. Mais ensuite, ça devient une vraie drogue !

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